ATS – Autonomous shuttles to by deployed at Belle-Idée site

Source: Keystone-ATS
Date: 28 December 2020

On December 28th, a news article and video disseminated by the Swiss national press agency Keystone-ATS was published by several media outlets (Newspapers, TV and Radio) in the French-speaking part of western Switzerland.

Léman Bleu Télévision: Des navettes sans chauffeur à Genève d’ici quelques semaines
Tribune de Genève: Des navettes autonomes pour se déplacer sur le site de Belle-Idée
20 minutes: Des navettes autonomes pour se déplacer sur le site de Belle-Idée
Le Courrier: Des navettes autonomes à la demande pour se déplacer à Belle-Idée
24 heures: Des navettes autonomes pour se déplacer sur le site de Belle-Idée
lematin.ch: Des navettes autonomes pour se déplacer sur le site de Belle-Idée
Radio Lac: Des navettes autonomes à la demande pour se déplacer à Belle-Idée

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English translation of the article

Autonomous shuttles to by deployed at Belle-Idée site

An electric shuttle service will be set up on the 38-hectare site of the Belle-Idée Psychiatric Hospital in Geneva. A software solution will allow the route adaptation according to the user demand.

An on-demand public transport service with fully autonomous shuttles will be put into operation in Geneva within a few weeks. This project, presented as a world first, is about to be deployed on the 38 hectares of Belle-Idée.

Three short vehicle honks announce the arrival of the electric shuttle on the parking lot of this site of the Geneva University Hospitals (HUG) in Thônex. The vehicle with rounded corners and a capacity of 12 places was ordered two minutes earlier via a mobile application.

It will take its passenger to the destination of his/her choice within the hospital area. A total of 53 stops identified during the site mapping phase are served. “Almost every entrance to Belle-Idée’s many buildings has a virtual stop”, explains Jeroen Beukers, an autonomous vehicle expert at Geneva’s public transport system (TPG).

This is the main difference with the other autonomous vehicles experiments conducted elsewhere in Switzerland. Until now, these shuttles ran on a fixed line. In the case of the TPG project, a software developed by Bestmile, a start-up of the EPFL, allows the shuttle to adapt its route to the users’ demands.

The mobile application was designed by the Geneva-based start-up MobileThinking. This new technology allows the three shuttles to be deployed according to requests. Waiting and travel times are announced to the user, who can consult at any time the location of the shuttle that will pick him/her up.

Door-to-door

On board the shuttle, Melisa Fazlic, autonomous vehicles assistant at TPG, welcomes users. This trained engineer, who has also been a bus driver, is delighted with this new local service. The vehicle does not need her intervention to operate, but current legislation requires the presence of an operator in autonomous vehicles.

Approached by TPG to serve as an open-air laboratory for this project, the HUG was quickly impressed. “It was the door-to-door public transport aspect that appealed to us,” explains Mouna Asal, head of the Mobility Plan at the HUG. She is counting on this valuable assistance in particular for the movement of people with reduced mobility.

Visitors, patients as well as the approximately 3’000 employees who work at Belle-Idée will also be able to use the shuttle, as will students from the secondary school located at the entrance to Belle-Idée and the residents of the Seymaz collective accommodation centre for migrants in the area. Access to the vehicle will be free of charge.

Transition

According to Jeroen Beukers, other sites were approached by the TPG to deploy these new kind of shuttles, but Belle-Idée met all the criteria. The expert believes that we are currently in a transitional phase. But he sees the potential to develop this type of mobility in certain neighbourhoods.

For now, the three shuttles crisscross Belle-Idée. Their small size allows them to slip through the narrow paths of the site surrounded by fields and forests. The service will be provided by around twenty employees, 7 days a week, initially in the daytime.

Elsewhere in Europe

TPG obtained last June the green light from the federal authorities to operate these autonomous shuttles. The Belle-Idée site then had to be mapped. This operation and the adjustments took several weeks. Tests are continuing and the first users will be able to use the shuttles in a few weeks.

his new on-demand service was developed within the framework of the AVENUE project (for Autonomous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), a European consortium supported by the European Commission. The cities of Lyon, Luxembourg and Copenhagen are also leading autonomous public transport vehicle trials in this project.

Original article in French

Des navettes autonomes pour se déplacer sur le site de Belle-Idée

Un service de navettes électriques verra le jour sur les 38 hectares du site de l’Hôpital de Psychiatrie de Belle-Idée. Un logiciel permettra d’adapter les parcours à la demande des utilisateurs.

Un service de transport public à la demande assuré par des navettes complètement autonomes sera mis en service d’ici quelques semaines à Genève. Ce projet présenté comme une première mondiale est sur le point d’être déployé sur les 38 hectares de Belle-Idée.

Trois petits coups de klaxon annoncent l’arrivée de la navette électrique sur le parking de ce site des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) à Thônex. Le véhicule aux angles arrondis et d’une capacité de 12 places a été commandé deux minutes plus tôt via une application.

Il emmènera son passager à la destination de son choix au sein du parc hospitalier. Au total, 53 endroits répertoriés pendant la phase de cartographie du périmètre sont desservis. Quasiment chaque entrée des nombreux bâtiments de Belle-Idée dispose ainsi d’un arrêt virtuel, explique Jeroen Beukers, expert véhicules autonomes aux Transports publics genevois (TPG).

C’est la principale différence avec les expériences de véhicules autonomes menées ailleurs en Suisse. Jusqu’à présent, ces navettes circulaient sur une ligne fixe. Dans le cas du projet des TPG, un logiciel développé par Bestmile, une entreprise créée à l’EPFL, permet à la navette d’adapter son parcours aux demandes des utilisateurs.

L’application a été conçue par la jeune pousse genevoise MobileThinking. Cette nouvelle technologie permet de déployer les trois navettes en fonction des demandes. Les temps d’attente et de parcours sont annoncés à l’utilisateur, qui peut voir à tout moment où se trouve la navette qui viendra le chercher.

Porte à porte

A bord de la navette, Melisa Fazlic, assistante véhicules autonomes aux TPG accueille les usagers. Cette ingénieure de formation, qui a aussi été conductrice de bus, se réjouit de ce nouveau service de proximité. Le véhicule n’a pas besoin de son intervention pour fonctionner, mais la législation impose la présence d’un opérateur dans les véhicules autonomes.

Approchés par les TPG pour servir de laboratoire à ciel ouvert pour ce projet, les HUG ont rapidement été emballés. «C’est l’aspect transport public, porte-à-porte qui nous a séduit», explique Mouna Asal, responsable du Plan de mobilité aux HUG. Elle compte sur cette aide précieuse en particulier pour le déplacement des personnes à mobilité réduite.

Les visiteurs, les patients mais également les quelque 3000 collaborateurs qui travaillent à Belle-Idée pourront aussi utiliser la navette. Tout comme les élèves du collège situé à l’entrée de Belle-Idée et les résidents du centre d’hébergement collectif pour migrants de la Seymaz. Son accès sera gratuit.

Transition

Selon Jeroen Beukers, d’autres sites ont été approchés par les TPG pour déployer ces navettes d’un nouveau genre, mais Belle-Idée rassemblait tous les critères. L’expert estime qu’on se trouve actuellement dans une phase de transition. Mais il voit du potentiel pour développer ce type de mobilité dans certains quartiers.

Pour l’heure, les trois navettes sillonnent Belle-Idée. Leur petit gabarit leur permet de se faufiler sur les chemins étroits du site entouré de champs et de forêts. Le service sera assuré par une vingtaine de collaborateurs, 7 jours sur 7, dans un premier temps pendant la journée.

Ailleurs en Europe

Les TPG ont obtenu en juin dernier le feu vert des autorités fédérales pour exploiter ces navettes autonomes. Il a fallu ensuite cartographier le site de Belle-Idée. Cette opération et les réglages ont duré plusieurs semaines. Les essais se poursuivent et les premiers usagers pourront utiliser les navettes d’ici quelques semaines.

Ce nouveau service à la demande a été développé dans le cadre du projet AVENUE (pour Automous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), un consortium européen soutenu par la Commission européenne. Les villes de Lyon, du Luxembourg et de Copenhague mènent également des projets de véhicules autonomes de transports publics.

The slow but steady progress of driverless buses in Switzerland

Source : Swissinfo
Simon Bradley – September 24, 2020

When the Belle-Idée project is fully up and running, three shuttle buses  will offer an on-demand door-to-door service at the Geneva hospital  site.
When the Belle-Idée project is fully up and running, three shuttle buses will offer an on-demand door-to-door service at the Geneva hospital site. swissinfo.ch

Over the past five years, various kinds of autonomous vehicles, including buses, have popped up on Swiss roads. But though testing continues, a driverless future might yet be some years away.

This article is also available in other languages :
deutch (de)
Shuttle-Bus ohne Fahrer ist noch Zukunftsmusik
Português (pt) Ônibus sem motorista na Suíça avança, mas com muitas paradas
中文 (zh) 瑞士无人驾驶公交车虽进展缓慢,却仍在稳步推进
عربي (ar) الحافلات ذاتية القيادة في سويسرا تتقدّم ببطء ولكن بثبات
Français (fr) Les bus autonomes font leur chemin en Suisse
Pусский (ru) Беспилотный транспорт Швейцарии развивается медленно, но верно
Italiano (it) Gli autobus autonomi si fanno strada pian piano in Svizzera

On a crisp autumn morning in the Geneva countryside, a bright orange-and-white electric bus is winding through the leafy 36-hectare grounds of the Belle-Idée hospital site.

The bus is trundling along a gravel path when suddenly a patient and a nurse step out from behind a tree. The vehicle brakes sharply, a bell rings out, a “keep your distance” sign flashes at the front and rear. The couple steps back, and the bus continues slowly on its way.

The toy-like shuttle – empty apart from a safety operator and guided by sensors, GPS and radar – is the centrepiece of a unique driverless public transport experiment.

“It’s a world first for a public transport service,” says Dimitri Konstantas, director of the Information Science Institute at the University of Geneva, who is coordinating the project. “Most sites and lines have a fixed route… but here the difference is that there is no route. You can go anywhere.”

Testing, testing

This summer, a small team began testing the ten-seater vehicles, mapping out the huge Belle-Idée park and its obstacles. In parallel, a Geneva-based start-up, MobileThinking, has been putting the finishing touches to an app that will be tried out by the first passengers before the end of the year.

Then when the project is up and running in the next couple of years, patients, visitors and staff will be able to get around the sprawling complex by using their smartphone to order one of three buses offering an on-demand door-to-door service. External Content

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Users will be able to locate a bus via the app, then send a pick-up request. Software from the Lausanne firm Bestmile will indicate when a bus is available and what the journey time will be. A fleet management system will then adapt the vehicle’s route according to other passenger requests.

The idea is to have a completely automated system with a safety operator back at a central depot monitoring the vehicles, says Jeroen Beukers, an autonomous vehicle expert who is running the project for the Geneva public transport authorities (TPG).

“Next week we are installing electric doors on the bus depot. In the future, you’ll make a booking on your phone, the depot doors will open automatically, a charged bus will pick you up from A and take you to B and then either return to the depot or continue onwards to pick up someone else,” he says.

Driverless bus in Geneva
One of the ten-seater driverless buses drives through the 36-hectare hospital site, east of Geneva city centre. swissinfo.ch

European project

The project is not Geneva’s first driverless bus trial: TPG has been successfully running an automated shuttle on a fixed circular route in Meyrin since 2018.

The Belle-Idée project was selected as part of a four-year European driverless vehicle initiative known as AVENUE (Autonomous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience). The European consortium, funded by the European Union’s Horizon 2020 programme, includes pilot schemes in Lyon (France), Luxembourg and Copenhagen (Denmark).

Driverless vehicles in Switzerland

Over the past five years a growing number of other Swiss cities and transport companies have experimented with driverless vehicles on fixed routes (see infobox). This includes Sion, the capital of canton Valais, which in 2016 became the first Swiss city to launch an autonomous bus service in collaboration with Swiss Post.

Apart from the odd minor accident, the results of these trials have been generally positive, with thousands of passengers now regularly taking driverless shuttles.

Swiss ‘pioneer’

The trials have allowed Switzerland “to position itself as a pioneer” in this field, according to Marina Kaempf, spokesperson for the Federal Roads Office.

In most cases the tests were well accepted by the public, with municipalities and cantons developing “realistic” projects to show what the vehicles can do, she tells swissinfo.ch.

But current technologies still don’t allow vehicles that are 100% driverless – i.e. without a safety operator – to be used commercially, the Roads Office says. The exchange of data between driverless vehicles and the outside environment also needs to be improved.

“Longer term, you can imagine driverless buses running more permanently on certain lines when their technologies have been perfected,” says Kaempf. But in the short-term, while autonomous pilot schemes will continue in their current form, the Roads Office is not planning to increase them or turn them into commercial ventures.

Meanwhile, in parallel to these trials, the government is gearing up for the wider use of driverless vehicles on Swiss roads in the coming years. In August, it launched a consultation process to revise the Federal Law on Road Traffic. Part of the proposal aims to improve the legal basis for automated driving and future testing, and to ensure Switzerland can adapt to any international developments in this field.

Huge challenges ahead

Despite Switzerland pushing ahead, not all mobility experts are convinced by driverless buses.

“Maybe they’ll have made big progress in 20 years, but at the moment autonomous buses are a bit of a gadget,” says Vincent Kaufmann, a professor at the Federal Institute of Technology Lausanne (EPFL) and scientific director of the Mobile Lives Forum in Paris.

“What’s interesting is not so much driverless buses, but shared autonomous vehicles, like taxis. We’ll continue to need trams, trains and buses, where you carry 100-200 passengers. But if the shared autonomous vehicle can replace the individual car in the city that’ll be a real gain.”

Driverless challenges – both regulatory and technical – remain huge, raising many questions. Will the introduction of autonomous buses, taxis and privately-owned driverless vehicles just clog up the roads if they are not correctly regulated? How safe will such vehicles be? Will autonomous buses be used downtown or just in suburban areas? How will private data used by autonomous vehicles and passengers be protected? What legal responsibility will public transport firms and drivers have for their autonomous vehicles?

At the technical level, Konstantas feels driverless vehicles still have a long way to go before they can correctly identify objects and anticipate people’s behaviour in the streets.

“Tesla is working on it, but I doubt they’ll be able to do that within 15-20 years,” he says.

He also sees data protection as a big issue. “We’re not allowed to use the data of people walking around in order to learn from it,” he says. “Our system is programmed. It’s not dynamic learning or AI – we don’t have that yet.”

“What we’re doing here is experimental. Is it possible to build the future? We don’t know. Is this going to be useful or not? We don’t know. But we’re going to try.”

On a crisp autumn morning in the Geneva countryside, a bright orange-and-white electric bus is winding through the leafy 36-hectare grounds of the Belle-Idée hospital site.

The bus is trundling along a gravel path when suddenly a patient and a nurse step out from behind a tree. The vehicle brakes sharply, a bell rings out, a “keep your distance” sign flashes at the front and rear. The couple steps back, and the bus continues slowly on its way.

The toy-like shuttle – empty apart from a safety operator and guided by sensors, GPS and radar – is the centrepiece of a unique driverless public transport experiment.

“It’s a world first for a public transport service,” says Dimitri Konstantas, director of the Information Science Institute at the University of Geneva, who is coordinating the project. “Most sites and lines have a fixed route… but here the difference is that there is no route. You can go anywhere.”

Radio Lac – Genève va tester cet été des navettes autonomes sur demande

Source: Radio Lac
18 juin 2020

Deux navettes autonomes assurant un service à la demande par le biais d’une application seront testées sur le site hospitalier de Belle-Idée fin juin à Genève. Les autorités fédérales ont donné le feu vert pour exploiter ce nouveau type de véhicule. C’est une première mondiale pour un service public.

Les Transports publics genevois (TPG) prévoient d’intégrer ces deux navettes électriques d’une capacité de quinze personnes dès la fin juin, indiquent-ils jeudi dans un communiqué. Elles fonctionneront dans un premier temps sur la moitié du parcours, à vide, afin de procéder aux ajustements nécessaires. A la fin août, les TPG devraient être en mesure d’engager les navettes sur l’ensemble du réseau routier existant au sein de Belle-Idée, sans imposer de trajets et d’arrêts fixes.

Un modèle à changer

Les utilisateurs peuvent voir sur l’application où se situent les véhicules. Ils envoient ensuite une demande de trajet. Le logiciel, qui repère l’utilisateur, indique quel véhicule est disponible et le délai pour l’obtenir. Le logiciel adapte ensuite le trajet en fonction des autres demandes. Ce projet représente une opportunité pour les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) d’expérimenter une

solution innovante de transport de proximité. Néanmoins, celui-ci implique de modifier le modèle de transport public que l’on connaît aujourd’hui. Le directeur de l’Information Science Institute de l’Université et de Genève (UNIGE) et coordinateur du projet, Dimitri Konstantas.

Dimitri Konstantas

Directeur de l’Information Science Institute de l’Université de Genève (UNIGE) et coordinateu…

Le service est destiné aux patients, visiteurs et collaborateurs des hôpitaux de psychiatrie et de gériatrie situés sur le site de Belle-Idée.

Projet européen

Les TPG exploitent déjà un véhicule automatisé sur une ligne à Meyrin depuis 2018. Le trajet est fixe, contrairement au nouveau service autonome prévu à Belle-idée. A noter que la législation suisse impose pour l’heure la présence d’un opérateur dans le véhicule.

Ce nouveau service à la demande pour un véhicule autonome a été développé dans le cadre du projet AVENUE (pour Automous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), un consortium européen soutenu par la Commission européenne. Doté de 20 millions d’euros sur quatre ans, ce projet regroupe seize partenaires européens, dont cinq en Suisse.

Parmi les contraintes qui ont dû être abordées par le consortium AVENUE, les 2 véhicules qui circuleront sur le site hospitalier, il faut donc que l’application puisse choisir quel véhicule est le meilleur à envoyer sur place, en tenant compte que ceux-ci peuvent déjà transporter des gens. Le coordinateur du projet, Dimitri Konstantas.

ATS – Des navettes autonomes sur demande testées à Genève

Source: Keystone ATS
18 juin 2020

Deux navettes autonomes assurant un service à la demande par le biais d’une application seront testées sur le site hospitalier de Belle-Idée à Genève. Les autorités fédérales ont donné le feu vert pour exploiter ce nouveau type de véhicule.

“C’est une première mondiale pour un service public”, indique le professeur Dimitri Konstantas, directeur de l’Information Science Institute de l’Université et de Genève (UNIGE) et coordinateur du projet. Les Transports publics genevois (TPG) prévoient d’intégrer ces deux navettes électriques d’une capacité de quinze personnes dès la fin juin, indiquent-ils jeudi dans un communiqué.

Elles fonctionneront dans un premier temps sur la moitié du parcours, à vide, afin de procéder aux ajustements nécessaires. A la fin août, les TPG devraient être en mesure d’engager les navettes sur l’ensemble du réseau routier existant au sein de Belle-Idée, sans imposer de trajets et d’arrêts fixes.

Adaptation

En effet, les utilisateurs peuvent voir sur l’application où se situent les véhicules. Ils envoient ensuite une demande de trajet. Le logiciel, qui repère l’utilisateur, indique quel véhicule est disponible et le délai pour l’obtenir. Le logiciel adapte ensuite le trajet en fonction des autres demandes, précise le professeur Konstantas.

Ce projet représente une opportunité pour les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) d’expérimenter une solution innovante de transport de proximité, précise le communiqué commun des HUG, TPG et de l’UNIGE. Le service est destiné aux patients, visiteurs et collaborateurs des hôpitaux de psychiatrie et de gériatrie situés sur le site de Belle-Idée.

Projet européen

Les TPG exploitent déjà un véhicule automatisé sur une ligne à Meyrin depuis 2018. Le trajet est fixe, contrairement au nouveau service autonome prévu à Belle-idée. A noter que la législation suisse impose pour l’heure la présence d’un opérateur dans le véhicule.

Ce nouveau service à la demande pour un véhicule autonome a été développé dans le cadre du projet AVENUE (pour Automous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), un consortium européen soutenu par la Commission européenne. Doté de 20 millions d’euros sur quatre ans, ce projet regroupe seize partenaires européens, dont cinq en Suisse.

20 Minutes – Bus sans chauffeur et à la demande, via une application

Source: 20 minutes
18 juin 2020

Les TPG exploiteront des navettes autonomes sur le site hospitalier de Belle-Idée. Les usagers pourront faire appel à ce transport en utilisant leur smartphone. Les tests débuteront à la fin du mois.

Un véhicule sans conducteur fera bientôt du porte à porte sur le site de l’hôpital psychiatrique de Belle-Idée, à Thônex (GE). Particularité: le transport se fera à la demande, en utilisant une application dédiée. Ce système est une première mondiale pour un service public, selon les TPG, les HUG et l’Université de Genève, qui collaborent sur ce projet. Aujourd’hui, des bus automatisés sont déjà en service à Meyrin (GE), Marly (FR) ou encore à Sion (VS). «Mais il s’agit de lignes avec des horaires et des parcours fixes, précise François Mutter, porte-parole des Transports

publics genevois. Là, ce sera un service personnalisé, en quelque sorte, qui utilisera la géolocalisation.»

La navette sans chauffeur, qui peut accueillir 15 personnes – des patients ou des visiteurs – effectuera des trajets de quelques centaines de mètres seulement, sur le site de Belle-Idée. Par mesure de sécurité, un opérateur TPG sera toujours à bord pour pallier au moindre problème. Les tests débuteront à la fin du mois. L’exploitation à proprement parler est prévue dès la fin août prochain.

Projet à l’échelle européenne

Le lancement de ce nouveau projet de transports publics sans chauffeur a reçu le feu vert de la Confédération. Il fait également partie du programme du consortium européen AVENUE (Autonomous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), piloté par l’Université de Genève.

Son budget de 20 millions d’euros est principalement couvert par la Commission européenne. Il compte seize partenaires en tout, dont cinq suisses. Parmi eux, des entités genevoises mais aussi une start-up fondée par l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

Le Courrier – Navettes autonomes

Source: Le Courrier
19 juin 2020

Deux navettes autonomes assurant un service à la demande par le biais d’une application seront testées sur le site hospitalier de Belle-Idée à Genève. Les autorités fédérales ont donné le feu vert pour exploiter ce nouveau type de véhicule. Les TPG exploitent déjà un véhicule automatisé sur une ligne à Meyrin depuis 2018.

ATS

UN TAD AUTONOME TESTÉ À GENÈVE

Source: Bus&Car Connexion

Nouvelle génération de transport à la demande. Les Transports publics genevois (TPG) vont expérimenter un TAD autonome sur un site hospitalier situé dans le canton de Genève. La régie a reçu, le 3 juin dernier, une autorisation officielle du département fédéral de l’Environnement, des Transports, de l’Énergie et de la Communication (Detec) pour exploiter des navettes autonomes, dans le cadre du projet européen AVENUE (Autonomous Vehicles to Evolve to New Urban Experience). Ce projet a pour objectif de préparer l’intégration technique, législative et économique des véhicules autonomes dans l’espace urbain et péri-urbain. Les TPG déploieront cette expérimentation pour une durée de trois ans sur le site du domaine de Belle-Idée, à Thônex, en partenariat avec les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). L’objectif est de développer une nouvelle génération de transport à la demande, que l’on sollicite par l’intermédiaire d’une application et qui transporte le client de porte à porte (transport publique autonome partagé). Il s’agit d’une opportunité pour les HUG d’expérimenter une solution innovante de transport de proximité à destination des patients et visiteurs et personnels de l’Hôpital des Trois-Chênes.

Déploiement progressif. Les TPG bénéficient d’ores et déjà d’une expérience dans le domaine des navettes autonomes avec l’exploitation en véhicule automatisé de la ligne XA à Meyrin depuis 2018. Ce sont d’ailleurs deux véhicules Navya Autonom Shuttle, identiques à celui qui circule aujourd’hui à Meyrin, qui seront mis en service sur le site de Belle-Idée. Ces véhicules électriques automatisés, d’une capacité de 15 passagers, devraient être intégrés dès la fin du mois de juin sur la moitié du parcours prévu, afin de réaliser des essais (marches à blanc) et de procéder aux ajustements nécessaires. Les TPG prévoient d’être en mesure d’engager les navettes sur l’ensemble du réseau routier du site de Belle-Idée dès la fin du mois d’août prochain, et ce sans imposer de trajets ni d’arrêts fixes, ce qui permettra de réaliser un essai grandeur nature de ce nouveau type de service à la demande.

I. F.

La Liberté – Des navettes autonomes sur demande testées à Genève

Source: La Liberté
18 juin 2020

Deux navettes autonomes assurant un service à la demande par le biais d’une application seront testées sur le site hospitalier de Belle-Idée à Genève. Les autorités fédérales ont donné le feu vert pour exploiter ce nouveau type de véhicule.

“C’est une première mondiale pour un service public”, indique le professeur Dimitri Konstantas, directeur de l’Information Science Institute de l’Université et de Genève (UNIGE) et coordinateur du projet. Les Transports publics genevois (TPG) prévoient d’intégrer ces deux navettes électriques d’une capacité de quinze personnes dès la fin juin, indiquent-ils jeudi dans un communiqué.

Elles fonctionneront dans un premier temps sur la moitié du parcours, à vide, afin de procéder aux ajustements nécessaires. A la fin août, les TPG devraient être en mesure d’engager les navettes sur l’ensemble du réseau routier existant au sein de Belle-Idée, sans imposer de trajets et d’arrêts fixes.

Adaptation

En effet, les utilisateurs peuvent voir sur l’application où se situent les véhicules. Ils envoient ensuite une demande de trajet. Le logiciel, qui repère l’utilisateur, indique quel véhicule est disponible et le délai pour l’obtenir. Le logiciel adapte ensuite le trajet en fonction des autres demandes, précise le professeur Konstantas.

Ce projet représente une opportunité pour les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) d’expérimenter une solution innovante de transport de proximité, précise le communiqué commun des HUG, TPG et de l’UNIGE. Le service est destiné aux patients, visiteurs et collaborateurs des hôpitaux de psychiatrie et de gériatrie situés sur le site de Belle-Idée.

Projet européen

Les TPG exploitent déjà un véhicule automatisé sur une ligne à Meyrin depuis 2018. Le trajet est fixe, contrairement au nouveau service autonome prévu à Belle-idée. A noter que la législation suisse impose pour l’heure la présence d’un opérateur dans le véhicule.

Ce nouveau service à la demande pour un véhicule autonome a été développé dans le cadre du projet AVENUE (pour Automous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), un consortium européen soutenu par la Commission européenne. Doté de 20 millions d’euros sur quatre ans, ce projet regroupe seize partenaires européens, dont cinq en Suisse.

ATS

De nouvelles navettes autonomes déployées fin juin à Genève

Source: Heidi.News
18 juin 2020

Et s’il était aussi facile de héler un bus autonome qu’un taxi? C’est l’idée derrière les navettes autonomes en cours de déploiement à Genève sur le site de l’hôpital de Belle-Idée, en partenariat avec les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Deux véhicules commenceront à circuler en test à partir de fin juin 2020 sur le réseau routier du site. Des passagers pourront les emprunter dès le mois d’août.

Pourquoi c’est novateur. Contrairement à la ligne opérée depuis mars 2018 à Meyrin par les TPG sur la ligne XA, la navette ne s’arrêtera pas à des arrêts prédéterminés, mais à la demande, grâce à une application. Une première mondiale pour un site public, explique le coordinateur du projet. Mené par le consortium européen Avenue et piloté par l’Université de Genève aux côtés de la ville et du canton, il pourrait faire des émules en Europe.

TdG – Un bus autonome sera testé dès cet été à Belle-Idée

Source: Tribune de Genève
19 juin 2020

Le site hospitalier psychiatrique servira de cadre à une expérience menée dans le cadre d’une étude européenne.

Après Meyrin, le site hospitalier de Belle-Idée va à son tour accueillir des bus autonomes, des véhicules capables de se mouvoir sans conducteur. Comme les TPG l’ont annoncé jeudi, Berne donne son feu vert à ce nouveau déploiement, qui s’inscrit dans une étude européenne menée sous la férule de l’Université de Genève.

Deux véhicules prendront peu à peu possession du vaste domaine de Belle-Idée cet été pour y effectuer des marches à blanc avant d’entrer en service effectif à la fin août. L’un d’eux a commencé jeudi à cartographier les lieux, prélude obligé à la programmation de ses mouvements futurs. L’engin est déjà connu à Genève: c’est le même genre de navette, de marque Navya (un constructeur basé en région lyonnaise), qui a déjà véhiculé 3557 passagers depuis 2018 sur la ligne XA des TPG, créée entre le village et la gare de Meyrin. Le même minibus s’était également illustré la même année en marge du Salon de l’auto.

Dès cette époque, les TPG ont tenu à s’initier à cette technologie innovante. Mais l’intérêt que suscite la mobilité autonome est plus large. En 2018, l’Université de Genève a décroché un mandat européen, assorti de 20 millions d’euros, destiné à paver la route des futurs véhiculesrobots. Entre autres missions, l’étude baptisée AVENUE doit jauger les besoins des usagers, le cadre juridique et les défis techniques à résoudre.

Pour une telle expérimentation, le site de Belle-Idée a des atouts. Domaine étatique mais privé, il n’est pas ouvert au trafic général (même si deux lignes TPG le traversent et que les collaborateurs peuvent s’y parquer) et la vitesse y est limitée. Le périmètre est vaste. Du portail de la clinique psychiatrique jusqu’au perron de l’Hôpital des Trois-Chêne (jadis Hôpital de gériatrie), on compte 1,2 kilomètre. Reste qu’avec 361 lits en psychiatrie et 292 autres en gériatrie, le site accueille une population particulière.

Dans un tel contexte, cette expérience – qui revient à tester un véhicule inhabituel et potentiellement anxiogène au contact d’une population parfois vulnérable – ne risque-t-elle pas de ressembler à un double remake de «Y a-t-il un pilote dans l’avion?» et de «Vol au-dessus d’un nid de coucou»? La question s’est-elle posée chez les responsables médicaux?

«Une préoccupation a été prise en compte dans les réflexions, d’où le fait qu’on parle d’un test jusqu’en 2022, répond Nicolas de Saussure, au nom des Hôpitaux universitaires de Genève. Nous n’avons pas d’inquiétude particulière par rapport à la population susceptible d’emprunter la navette. Pour nous, l’élément clé est la présence à bord d’un opérateur, une présence humaine qui saura rassurer les utilisateurs et pourra réagir en cas de problème technique.» La navette automatique peut à tout moment passer en mode de pilotage manuel.

Concernant les pilotes de l’expérience, ce contexte inhabituel est même vu comme un atout. «Nous expérimentons un worst case scenario (ndlr: le pire cas de figure possible), explique Dimitri Konstantas, directeur de l’Institut des sciences de l’information de l’Université. Si cela fonctionne avec ces usagers spécifiques, pouvant présenter une anxiété plus forte que la norme, cela marchera avec tout le monde. La fréquentation du site est variée: il y a aussi des collégiens, des visiteurs, des citoyens tout à fait ordinaires. C’est très enrichissant!»

L’idée est d’expérimenter un service à la demande, «du porte-à-porte, un peu comme un taxi mais en mode collectif», illustre le professeur. Les réactions du public seront sous la loupe, notamment face aux trajets changeants de ce petit bus qui variera son parcours en fonction de la demande. On peut imaginer que ce type de véhicules pourra être utile pour du transport sur mesure en heure creuse (plutôt que de mobiliser un gros bus roulant presque à vide) ou dans des quartiers d’habitat dilué, difficiles à desservir avec les transports en commun usuels. Lancée en 2018, l’étude AVENUE se poursuit deux ans encore avec des expériences analogues prévues à Luxembourg, Lyon, Oslo ou Copenhague.

La desserte automatisée s’ajoutera à celle des bus normaux des TPG. Il n’est pas prévu de les supprimer, assure la régie.