20 Minutes – Bus sans chauffeur et à la demande, via une application

Source: 20 minutes
18 juin 2020

Les TPG exploiteront des navettes autonomes sur le site hospitalier de Belle-Idée. Les usagers pourront faire appel à ce transport en utilisant leur smartphone. Les tests débuteront à la fin du mois.

Un véhicule sans conducteur fera bientôt du porte à porte sur le site de l’hôpital psychiatrique de Belle-Idée, à Thônex (GE). Particularité: le transport se fera à la demande, en utilisant une application dédiée. Ce système est une première mondiale pour un service public, selon les TPG, les HUG et l’Université de Genève, qui collaborent sur ce projet. Aujourd’hui, des bus automatisés sont déjà en service à Meyrin (GE), Marly (FR) ou encore à Sion (VS). «Mais il s’agit de lignes avec des horaires et des parcours fixes, précise François Mutter, porte-parole des Transports

publics genevois. Là, ce sera un service personnalisé, en quelque sorte, qui utilisera la géolocalisation.»

La navette sans chauffeur, qui peut accueillir 15 personnes – des patients ou des visiteurs – effectuera des trajets de quelques centaines de mètres seulement, sur le site de Belle-Idée. Par mesure de sécurité, un opérateur TPG sera toujours à bord pour pallier au moindre problème. Les tests débuteront à la fin du mois. L’exploitation à proprement parler est prévue dès la fin août prochain.

Projet à l’échelle européenne

Le lancement de ce nouveau projet de transports publics sans chauffeur a reçu le feu vert de la Confédération. Il fait également partie du programme du consortium européen AVENUE (Autonomous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), piloté par l’Université de Genève.

Son budget de 20 millions d’euros est principalement couvert par la Commission européenne. Il compte seize partenaires en tout, dont cinq suisses. Parmi eux, des entités genevoises mais aussi une start-up fondée par l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

Le Courrier – Navettes autonomes

Source: Le Courrier
19 juin 2020

Deux navettes autonomes assurant un service à la demande par le biais d’une application seront testées sur le site hospitalier de Belle-Idée à Genève. Les autorités fédérales ont donné le feu vert pour exploiter ce nouveau type de véhicule. Les TPG exploitent déjà un véhicule automatisé sur une ligne à Meyrin depuis 2018.

ATS

La Liberté – Des navettes autonomes sur demande testées à Genève

Source: La Liberté
18 juin 2020

Deux navettes autonomes assurant un service à la demande par le biais d’une application seront testées sur le site hospitalier de Belle-Idée à Genève. Les autorités fédérales ont donné le feu vert pour exploiter ce nouveau type de véhicule.

“C’est une première mondiale pour un service public”, indique le professeur Dimitri Konstantas, directeur de l’Information Science Institute de l’Université et de Genève (UNIGE) et coordinateur du projet. Les Transports publics genevois (TPG) prévoient d’intégrer ces deux navettes électriques d’une capacité de quinze personnes dès la fin juin, indiquent-ils jeudi dans un communiqué.

Elles fonctionneront dans un premier temps sur la moitié du parcours, à vide, afin de procéder aux ajustements nécessaires. A la fin août, les TPG devraient être en mesure d’engager les navettes sur l’ensemble du réseau routier existant au sein de Belle-Idée, sans imposer de trajets et d’arrêts fixes.

Adaptation

En effet, les utilisateurs peuvent voir sur l’application où se situent les véhicules. Ils envoient ensuite une demande de trajet. Le logiciel, qui repère l’utilisateur, indique quel véhicule est disponible et le délai pour l’obtenir. Le logiciel adapte ensuite le trajet en fonction des autres demandes, précise le professeur Konstantas.

Ce projet représente une opportunité pour les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) d’expérimenter une solution innovante de transport de proximité, précise le communiqué commun des HUG, TPG et de l’UNIGE. Le service est destiné aux patients, visiteurs et collaborateurs des hôpitaux de psychiatrie et de gériatrie situés sur le site de Belle-Idée.

Projet européen

Les TPG exploitent déjà un véhicule automatisé sur une ligne à Meyrin depuis 2018. Le trajet est fixe, contrairement au nouveau service autonome prévu à Belle-idée. A noter que la législation suisse impose pour l’heure la présence d’un opérateur dans le véhicule.

Ce nouveau service à la demande pour un véhicule autonome a été développé dans le cadre du projet AVENUE (pour Automous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), un consortium européen soutenu par la Commission européenne. Doté de 20 millions d’euros sur quatre ans, ce projet regroupe seize partenaires européens, dont cinq en Suisse.

ATS

Swissinfo – Des navettes autonomes sur demande testées à Genève

Source: Swissinfo
18 juin 2020

Deux navettes autonomes assurant un service à la demande par le biais d’une application seront testées sur le site hospitalier de Belle-Idée à Genève. Les autorités fédérales ont donné le feu vert pour exploiter ce nouveau type de véhicule.

“C’est une première mondiale pour un service public”, indique le professeur Dimitri Konstantas, directeur de l’Information Science Institute de l’Université et de Genève (UNIGE) et coordinateur du projet. Les Transports publics genevois (TPG) prévoient d’intégrer ces deux navettes électriques d’une capacité de quinze personnes dès la fin juin, indiquent-ils jeudi dans un communiqué.

Elles fonctionneront dans un premier temps sur la moitié du parcours, à vide, afin de procéder aux ajustements nécessaires. A la fin août, les TPG devraient être en mesure d’engager les navettes sur l’ensemble du réseau routier existant au sein de Belle-Idée, sans imposer de trajets et d’arrêts fixes.

Adaptation

En effet, les utilisateurs peuvent voir sur l’application où se situent les véhicules. Ils envoient ensuite une demande de trajet. Le logiciel, qui repère l’utilisateur, indique quel véhicule est disponible et le délai pour l’obtenir. Le logiciel adapte ensuite le trajet en fonction des autres demandes, précise le professeur Konstantas.

Ce projet représente une opportunité pour les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) d’expérimenter une solution innovante de transport de proximité, précise le communiqué commun des HUG, TPG et de l’UNIGE. Le service est destiné aux patients, visiteurs et collaborateurs des hôpitaux de psychiatrie et de gériatrie situés sur le site de Belle-Idée.

Projet européen

Les TPG exploitent déjà un véhicule automatisé sur une ligne à Meyrin depuis 2018. Le trajet est fixe, contrairement au nouveau service autonome prévu à Belle-idée. A noter que la législation suisse impose pour l’heure la présence d’un opérateur dans le véhicule.

Ce nouveau service à la demande pour un véhicule autonome a été développé dans le cadre du projet AVENUE (pour Automous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience), un consortium européen soutenu par la Commission européenne. Doté de 20 millions d’euros sur quatre ans, ce projet regroupe seize partenaires européens, dont cinq en Suisse.

TdG – Un bus autonome sera testé dès cet été à Belle-Idée

Source: Tribune de Genève
19 juin 2020

Le site hospitalier psychiatrique servira de cadre à une expérience menée dans le cadre d’une étude européenne.

Après Meyrin, le site hospitalier de Belle-Idée va à son tour accueillir des bus autonomes, des véhicules capables de se mouvoir sans conducteur. Comme les TPG l’ont annoncé jeudi, Berne donne son feu vert à ce nouveau déploiement, qui s’inscrit dans une étude européenne menée sous la férule de l’Université de Genève.

Deux véhicules prendront peu à peu possession du vaste domaine de Belle-Idée cet été pour y effectuer des marches à blanc avant d’entrer en service effectif à la fin août. L’un d’eux a commencé jeudi à cartographier les lieux, prélude obligé à la programmation de ses mouvements futurs. L’engin est déjà connu à Genève: c’est le même genre de navette, de marque Navya (un constructeur basé en région lyonnaise), qui a déjà véhiculé 3557 passagers depuis 2018 sur la ligne XA des TPG, créée entre le village et la gare de Meyrin. Le même minibus s’était également illustré la même année en marge du Salon de l’auto.

Dès cette époque, les TPG ont tenu à s’initier à cette technologie innovante. Mais l’intérêt que suscite la mobilité autonome est plus large. En 2018, l’Université de Genève a décroché un mandat européen, assorti de 20 millions d’euros, destiné à paver la route des futurs véhiculesrobots. Entre autres missions, l’étude baptisée AVENUE doit jauger les besoins des usagers, le cadre juridique et les défis techniques à résoudre.

Pour une telle expérimentation, le site de Belle-Idée a des atouts. Domaine étatique mais privé, il n’est pas ouvert au trafic général (même si deux lignes TPG le traversent et que les collaborateurs peuvent s’y parquer) et la vitesse y est limitée. Le périmètre est vaste. Du portail de la clinique psychiatrique jusqu’au perron de l’Hôpital des Trois-Chêne (jadis Hôpital de gériatrie), on compte 1,2 kilomètre. Reste qu’avec 361 lits en psychiatrie et 292 autres en gériatrie, le site accueille une population particulière.

Dans un tel contexte, cette expérience – qui revient à tester un véhicule inhabituel et potentiellement anxiogène au contact d’une population parfois vulnérable – ne risque-t-elle pas de ressembler à un double remake de «Y a-t-il un pilote dans l’avion?» et de «Vol au-dessus d’un nid de coucou»? La question s’est-elle posée chez les responsables médicaux?

«Une préoccupation a été prise en compte dans les réflexions, d’où le fait qu’on parle d’un test jusqu’en 2022, répond Nicolas de Saussure, au nom des Hôpitaux universitaires de Genève. Nous n’avons pas d’inquiétude particulière par rapport à la population susceptible d’emprunter la navette. Pour nous, l’élément clé est la présence à bord d’un opérateur, une présence humaine qui saura rassurer les utilisateurs et pourra réagir en cas de problème technique.» La navette automatique peut à tout moment passer en mode de pilotage manuel.

Concernant les pilotes de l’expérience, ce contexte inhabituel est même vu comme un atout. «Nous expérimentons un worst case scenario (ndlr: le pire cas de figure possible), explique Dimitri Konstantas, directeur de l’Institut des sciences de l’information de l’Université. Si cela fonctionne avec ces usagers spécifiques, pouvant présenter une anxiété plus forte que la norme, cela marchera avec tout le monde. La fréquentation du site est variée: il y a aussi des collégiens, des visiteurs, des citoyens tout à fait ordinaires. C’est très enrichissant!»

L’idée est d’expérimenter un service à la demande, «du porte-à-porte, un peu comme un taxi mais en mode collectif», illustre le professeur. Les réactions du public seront sous la loupe, notamment face aux trajets changeants de ce petit bus qui variera son parcours en fonction de la demande. On peut imaginer que ce type de véhicules pourra être utile pour du transport sur mesure en heure creuse (plutôt que de mobiliser un gros bus roulant presque à vide) ou dans des quartiers d’habitat dilué, difficiles à desservir avec les transports en commun usuels. Lancée en 2018, l’étude AVENUE se poursuit deux ans encore avec des expériences analogues prévues à Luxembourg, Lyon, Oslo ou Copenhague.

La desserte automatisée s’ajoutera à celle des bus normaux des TPG. Il n’est pas prévu de les supprimer, assure la régie.

Lyon inaugure sa sixième ligne de tramway

Source: Les Echos

Après trois ans de travaux, les transports en commun s’enrichissent d’une nouvelle ligne de tram. Son prolongement est déjà programmé jusqu’à La Doua pour finaliser un parcours en rocade au- tour du centre-ville. Le mois de novembre aura vu l’opérateur de transport inaugurer une demi- douzaine de nouveaux services. Son prochain budget de mandat devrait doubler (1,8 milliard) pour investir dans les mobilités propres.

(…)

Navette autonome

Toujours pour « offrir une mobilité sans couture afin de réduire la part modale de la voiture en réglant la question du dernier kilomètre », résume Fouziya Bouzerda, le Sytral a inauguré le 15 novembre la première navette autonome pleinement intégrée à un réseau de transport en commun, entre la station Décines Grand Large (T3) et la zone en développement du Parc Olympique Lyonnais – stade, hôtel, pôle de santé, parc de loisirs… Du lundi au samedi, hors jours de match, deux véhicules sans chauffeur pendulent sur cette nouvelle ligne N1 de 1,4 kilomètre, au milieu de la circulation, jusqu’à 18 km/h en vitesse de pointe. Pour se frayer un chemin aux carrefours, leurs systèmes connectés avec les feux tricolores leur commandent de passer au rouge.

Ce « mois » du Sytral ne serait pas complet sans mentionner l’ouverture du métro jusqu’à 2h du matin les vendredis et samedis, l’installation de la 4G dans les stations (en cours dans les tunnels), la généralisation de l’arrêt à la demande dans les bus le soir à partir de 22h, et les premiers coups de dents de Coline, le tunnelier qui va creuser le prolongement du métro.

Deux navettes autonomes roulent entre le T3 et OL City

Source: Le Dauphiné | 25 novembre 2019

Baptisées N1, elles relient, depuis vendredi 15 novembre, l’arrêt de tram T3 Décines Grand Large au Groupama Stadium en moins d’un quart d’heure, à la vitesse de 18 km/h. Autonomes, électriques et gratuites, ces navettes circulent en milieu urbain. Une première en France.

Depuis le vendredi 15 novembre, deux navettes autonomes et électriques circulent entre l’arrêt de tram T3 Décines Grand Large et le Groupama Stadium. Inaugurées le matin, elles sont entrées en service dès le début de l’après-midi. Objectif : desservir l’OL City, un quartier en pleine expansion depuis la construction de l’enceinte où évolue l’Olympique Lyonnais.

Complètement intégrées au réseau TCL, elles répondent, selon Fouziya Bouzerda, présidente du Sytral (Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise), « à la problématique du dernier kilomètre, proposant un complément à l’offre actuelle et à l’extension du T3 les jours de matches ou d’événements pour rejoindre le Groupama Stadium. »

Quelques minutespour effectuer 1,4 km

Car les navettes, qui peuvent accueillir chacune onze passagers, roulent du lundi au vendredi de 8h30 à 19h30, hors événements, à une fréquence de 15 minutes environ. Gratuites, elles sont réservées aux personnes majeures et aux mineurs accompagnés. Un opérateur est systématiquement présent pour parer à tout problème, comme l’exige la réglementation sur les véhicules autonomes.

À une vitesse de 18 km/h maximum sur un trajet de 1,4 km, effectué en quelques minutes selon la circulation, ces navettes baptisées N1 roulent ainsi en milieu urbain, empruntant les rues Ferrer et Sully puis l’avenue Simone-Veil. Surtout, elles franchissent cinq intersections, des feux tricolores et un rond-point. Un partage de voirie innovant, la navette autonome de Confluence à Lyon évoluant, elle, en site fermé.

Une expérimentationde deux ans

Après six mois de tests à Transpolis, ville laboratoire entièrement dédiée à la mobilité, les deux navettes N1, construites par Navya et achetées 487 000 euros par le Sytral grâce aux fonds européens du programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 Avenue, sont arrivées à Décines cet été pour une évaluation en situation réelle. Leur mise en service le 15 novembre marquent le début d’une expérimentation de deux ans qui permettra d’évaluer leur impact et décidera de la pérennité du projet.

Pour rappel, Lyon a été choisie, avec Luxembourg, Copenhague et Genève, comme ville pilote pour le développement des véhicules autonomes. La première navette Navly a été expérimentée dans le quartier de la Confluence dès 2016. Puis début 2019, la navette Mia (pour “Mobilité intelligente et autonome”) a été lancée dans la ZAC des Gaulnes de Meyzieu-Jonage pour desservir cette zone d’activités depuis le terminus du tram T3 à Meyzieu. Et fin 2019, N1 évolue donc, pour la première fois en France, dans la circulation dense d’un quartier urbain. 

Navya lance deux navettes autonomes pour la desserte du Parc OL

Source: LE BRIEF, Journal des Entreprises | Edition Rhônes-Alpes | 2019

L’entreprise villeurbannaise spécialisée dans les systèmes de conduite autonome Navya (CA 2018 : 19 M€ / 290 salariés) a lancé vendredi 15 novembre deux navettes autonomes intégrées au réseau de transports en commun lyonnais pour relier la station de tramway T3 Décines Grand Large au Parc OL. Baptisée N1, la ligne fonctionnera sur route ouverte en semaine de 8h30 à 19h30 et offre une nouvelle solution d’accès au Parc OL pour les salariés des entreprises installées sur le site. Ce service inscrit dans le cadre du dispositif européen «Avenue», qui vise le développement des véhicules autonomes dans les villes européennes.

Déjà plusieurs centaines de passagers pour la navette sans chauffeur

Source: Quotidienne | L’actu Métropole de Lyon | 30 novembre 2019

Lancée mi-novembre après six mois d’expérimentation, la navette autonome N1 a réussi ses débuts, avec 230 passagers dès la première semaine. Seul problème à signaler : le freinage, un peu rude, se déclenche trop souvent

«L’exploitation se passe dans l’ensemble très bien. À notre grande surprise on prend énormément de monde, essentiellement des salariés du parc Olympique Lyonnais, la patientèle du pôle médical et les salariés de l’hôtel Kopster. » Laurent Millet, 34 ans, opérateur de la navette N1, est ravi. Inauguré le 15 novembre après six mois d’expérimentation à blanc, Le véhicule autonome répond aux attentes. Lors de sa première semaine d’exploitation, environ 230 trajets ont été effectués, entre Décines Grand Large et le Parc Olympique Lyonnais. Sans incident majeur à signaler, ou presque: les capteurs de la navette, parfois tatillons, provoquent des freinages brusques lorsqu’ils détectent un obstacle. Même les fils des sacs-poubelles présents sur le bord de la chaussée sont pris en compte! Un défaut qui nuit légèrement à la qualité du trajet, mais qui devrait être corrigé avec le temps.

Amélioration à faire au niveau du freinage

Pensée comme une alternative au bus 85, qui ne passe qu’une fois toutes les vingt minutes aux heures de pointe, la navette autonome remplit sa mission. Moïse, 32 ans, menuisier charpentier au Parc OL, est impressionné par la prouesse technologique. Il tempère cependant : «Il y a encore des améliorations à faire, par exemple sur le frein. Il y a beaucoup d’à-coups. Au moindre objet qui dépasse de la route, la navette pile». Une réaction due au logiciel qui permet à la ligne N1 d’opérer. L’itinéraire de la navette a été cartographié, et le véhicule circule sur une ligne virtuelle. En mode autonome, impossible de dépasser cette ligne. D’où la nécessité d’avoir un agent TCL à bord : «Elle fait beaucoup de choses mais n’est pas encore capable de doubler ou de contourner un obstacle», explique Laurent Millet. Fort des premiers retours des opérateurs et des usagers, le constructeur des navettes, Navya, travaille sur des améliorations. Avec pour objectif d’offrir, à terme, une ligne complètement autonome, sans opérateur à bord.

500 000 € pour acquérir deux navettes

Lancée le 15 novembre dernier, la ligne N1 relie l’arrêt Décines Grand Large au parc Olympique Lyonnais. Deux navettes circulent sur ce trajet d’1,4 kilomètres, avec des passages toutes les quinze minutes en heures de pointe. Avec une vitesse limitée à 20 km/h, les véhicules ont besoin d’environ huit minutes pour réaliser leur trajet. Ils représentent un investissement conséquent pour le Sytral, qui a déboursé près de 500 000 € pour acquérir deux navettes. Pour les deux prochaines années, la ligne N1 sera en phase de test. Les usagers pourront donc l’emprunter gratuitement, sans avoir besoin de se munir d’un ticket. Il s’agit d’une innovation inédite en France. Ces véhicules autonomes sont les premiers à opérer en circuit ouvert, c’est-à-dire au milieu de la circulation. Un bond en avant qui fait suite à la mise en circulation, en 2016, d’une navette autonome dans le quartier de Confluence. Le minibus est principalement utilisé par les touristes sur une zone piétonne.

KEOLIS OFFERS PUBLIC AV SHUTTLE SERVICE IN LYON

News on Bestmile

On 15 November in Lyon, France, transport operator Keolis, Lyon’s public transport authority SYTRAL, autonomous shuttle maker Navya, and fleet orchestration provider Bestmile introduced a new autonomous shuttle service connecting the Décines Grand Large tram station (line T3) and the Parc Olympique Lyonnais stadium. The service includes two autonomous shuttles and is the result of Lyon’s efforts to address the challenges of integrating autonomous last-mile connections into the public transport network.

Read the news: https://bestmile.com/news/keolis-offers-public-av-shuttle-service-in-lyon/