Véhicules autonomes en France : que prévoit le plan d’expérimentation du gouvernement ?

Source: Développez.com

Elisabeth Borne

Quelques heures après que le Parlement européen ait adopté la proposition de loi de la Commission européenne sur les voitures connectées, la France a, à son tour, annoncé que des initiatives commenceront à être mises en place afin de favoriser le développement des véhicules électriques sans chauffeurs. C’est du moins ce qu’a déclaré Élisabeth Borne, la ministre des Transports français, le mercredi passé sur le plateau de France Info. Elle a annoncé quelques idées établies par le gouvernement afin de développer l’utilisation des véhicules électriques autonomes en France notamment un plan découpé en seize expérimentations réparties dans tout le pays.

Lire l’article

À Lyon, deux navettes autonomes circuleront au milieu des voitures

Source: T.O.M Le média du tourisme digital

En France, il s’agit de la première expérimentation de véhicules auto- nomes entièrement réalisée sur la voie publique. Les deux navettes Nav- ly devront franchir quatre feux tricolores et un rond-point le long d’un parcours de 1350 m, au milieu d’automobilistes et de piétons. Un chal- lenge de taille pour les porteurs du projet, SYTRAL et Keolis Lyon.

Le Syndicat Mixte des Transports pour le Rhône et l’Agglomération Lyonnaise (SYTRAL), va mettre en service deux navettes autonomes à l’été 2019. Pleine- ment intégrées au réseau TCL, les navettes Navly offriront une connexion directe entre la station Décines Grand Large de la ligne T3 et le Groupama Stadium. L’expérimentation est menée par le SYTRAL en partenariat avec Keolis Lyon, délégataire du réseau TCL.

Elle permettra aux partenaires d’assurer la desserte quotidienne du dernier kilomètre dans le quartier en développement autour du stade de Décines. Ce trajet assuré toutes les 15 minutes sera gratuit durant toute la durée de l’expérimentation. Les navettes autonomes peuvent accueillir 14 passagers. Il s’agit de la première expérimentation en France durant laquelle un véhicule autonome assure l’intégralité de son trajet en milieu urbain, sur la voirie.

Tous les scénarios envisagés
Les navettes devront parcourir un trajet de 1,350 km, franchir quatre feux tricolores ainsi qu’un rond-point. Un challenge de taille. Depuis janvier 2019, une phase d’essais a été lancée sur le site de Transpolis avec une reconstitution des conditions de circulation auxquelles seront confrontées les navettes. Présence de piétons sur la voie, congestion automobile, le SYTRAL indique avoir envisagé tous les scénarios possibles. Dans chaque situation, les ingé- nieurs analyseront la réaction de la navette et ajusteront le système si besoin.

Pour privilégier la réussite de l’expérimentation, la Métropole s’est engagée à réaliser le tracé de cette ligne de transports autonomes. Une fois l’aménagement effectué, les navettes commenceront à circuler en condition réelle sans passager. De quoi permettre aux équipes d’effectuer les derniers ajustements des systèmes avant l’ouverture de la ligne au public. Dès la mise en service durant l’été 2019, un agent de bord sera présent pour accompagner les voyageurs et prendre les commandes en cas de besoin.

Deux navettes autonomes TCL en essai sur le site de Transpolis

Source: Lyon Pôle Immo | 1 avril 2019

Le Sytral met en service dès cet été deux navettes autonomes TCL pour desservir quotidiennement le quartier autour du Groupama Stadium de Décines.

Après la Confluence et la ZAC des Gaulnes, les navettes autonomes trouvent un nouveau terrain d’expérimentation. Le SYTRAL, qui promeut les technologies innovantes en matière de transport public, met en place depuis deux ans et demi des navettes autonomes venant compléter l’offre existante, et répondre aux enjeux de la desserte du dernier kilomètre. Le syndicat des transports met en service dès l’été 2019 deux navettes autonomes TCL pour desservir quotidiennement le quartier en développement autour du Groupama Stadium à Décines.

Une navette toutes les 15 minutes
Pleinement intégrées au réseau TCL, ces navettes offriront une connexion directe entre la station Décines Grand Large de la ligne T3 et le Groupama Stadium. Les véhicules circuleront, pour la première fois en France, en milieu urbain sur la voirie, aux côtés des voitures. Ils franchiront quatre carrefours à feux tricolores dont un rond-point, sur une distance de 1350 km, constituant un véritable challenge pour le Sytral et Keolis Lyon, le délégataire du réseau TCL et partenaire du projet. La fréquence sera de toutes les 15 minutes en heure de pointe pour un temps de parcours de 15 minutes. Le coût de cette navette sera gratuit pendant toute la durée de l’expérimentation. Depuis janvier, une phase d’essais a ainsi été lancée, dans cette optique, sur le site de Transpolis, «ville-laboratoire» unique en Europe, entièrement dédiée à la mobilité, qui permet de réaliser des tests grandeur nature. «Les conditions dans lesquelles les navettes TCL évolueront au milieu de la circulation ont été reconstituées. Tous les scénarios qu’elles pourront rencontrer sont envisagés: présence de piétons sur la voie, congestionautomobile, etc», explique le Sytral.

Un projet financé par le projet européen «Avenue»
Le comportement des navettes sera analysé et ajusté durant les 5 mois d’essais. La voirie sera également ajustée, la Métropole aménageant le parcours du tracé de la ligne pour répondre aux contraintes techniques de ce mode de déplacement innovant et disruptif. Ceci concerne la conception des arrêts, une signalisation adaptée, l’aménagement des carrefours, ou encore l’installation de feux tricolores. «Une fois ces travaux d’aménagement réalisés, les navettes pourront démarrer leur marche à blanc en conditions réelles (sans passager) afin de procéder, in situ, aux derniers ajustements», précise le syndicat des transports. Des systèmes de guidage permettront à la navette d’évoluer comme sur un rail virtuel, déterminé au préalable. La navette dialoguera également avec les feux tricolores installés aux carrefours pour faciliter son insertion dans le trafic.

Les véhicules ont été acquis pour un montant de 487.000€, et pouvent accueillir 15 personnes. Elles sont financés par le projet européen «Avenue» (Autonomous Vehicles to Evolve to New Urban Experience). Celui-ci s’inscrit dans le programme européen de recherche et d’innovation «Horizon 2020». Réunissant 16 partenaires dans 7 pays européens, ce programme vise à préparer l’intégration technique, législative et économique des véhicules autonomes dans l’espace urbain et périurbain. Lyon est, dans ce contexte, ville pilote pour mener cette expérimentation grandeur nature de mobilité autonome en milieu urbain.

Augmenter la capacité du réseau
La navette pourra également «dialoguer» avec les feux tricolores installés aux carrefours pour faciliter son insertion dans le trafic. Dès leur mise en service durant l’été 2019, un agent de bord sera présent pour accompagner les voyageurs et prendre les commandes en cas de besoin.

Le Sytral est porteur d’un budget d’investissement de plus de 1.2 milliard d’euros entre 2015 et 2020 afin de développer et augmenter la capacité de son réseau. Il prévoit d’investir encore davantage dans son prochain plan de mandat, pour «proposer une réelle alternative à la voiture et répondre aux enjeux de la mobilité de demain».

Les Navettes autonomes étendent leur réseau

Source: CNews

LES NAVLY VONT ROULER AU MILIEU DE LA CIRCULATION

Les navettes autonomes du Sytral sont sur le point de passer la seconde. Trois ans après l’arrivée des Navly dans le quartier de Confluence, c’est à Décines, pour relier le Groupama Stadium au tramway T3, que ces véhicules sans chauffeur vont être mis en service cet été.

Contrairement à la Presqu’île, où ils évoluent en site propre depuis 2016, les Navly rouleront cette fois au milieu de la circulation. Dans les deux cas, c’est une première mondiale, se félicitent les responsables du projet, qui précisent aussi que les navettes décinoises seront plus rapides (18 km/h, les promoteurs ayant parlé dans un premier temps de 25km/h).«À Lyon,on est en train d’écrire l’histoire», estime Pascal Jacquesson, directeur général de Keolis Lyon, qui exploite les Transports en commun lyonnais pour le Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise, leSytral.

Tous les quarts d’heure, du lundi au samedi de 8h30 à 19h30, deux Navly effectueront les allers-retours entre l’arrêt Décines Grand-Large du T3 au stade de l’OL, un trajet de quinze minutes. Elles seront suspendues les jours d’événements, durant lesquels le tramway bifurque déjà sur les lieux.

D’une capacité de 15 passagers, ces navettes seront gratuites le temps de l’expérimentation (deux ans renouvelables). L’autorisation de faire circuler ces véhicules en pleine ville devrait être signée par le ministère de la Transition écologique dans les prochains mois.

En attendant, et depuis janvier, de nombreux tests ont été effectués à Transpolis, un ancien site militaire situé à Saint-Maurice-de-Rémens (Ain) où ont été recréés les aménagements urbains dans lesquels les Navly devront évoluer. Ronds-points, feux de circulation, mannequins à vélo ou à pied, pistes cyclables…aucune des potentielles sources de danger n’a été oubliée. Outre un GPS ultra-précis et une carte en 3D du parcours, les navettes sont munies de multiples capteurs qui lui permettront d’évoluer en pleine circulation sans causer d’accident.
Expérimentation oblige, un opérateur sera tout de même présent dans un premier temps dans les Navly décinoises. «En trois ans,nous n’avons eu aucun incident lié à la sécurité avec les Navly de Confluence, qui transportent près de 1 000 personnes par semaine», affirme Pascal Jacquesson. Reste qu’un accident porterait un coup à leur développement. Les décideurs restent donc très prudents.Pas question pour l’instant de lâcher un Navly seul dans les rues. Un opérateur sera présent dans chaque navette, prêt à arrêter le véhicule,mais aussi à rassurer les usagers.

Si on estime que plus de 90%des accidents de la route sont provoqués par des erreurs humaines,selon un sondage de 2017, 56% des Français n’étaient pas prêts à monter dans une voiture autonome. Mais les navettes de Confluence devraient, elles aussi, franchir un palier, puisque l’autorisation de circuler sans opérateur à bord est attendue pour cette année.

Des navettes sans chauffeur en pleine circulation

Source: Le Dauphiné | 28 mars 2020

Les navettes autonomes du Sytral sont sur le point de passer la seconde. Trois ans après l’arrivée des Navly dans le quartier de Confluence à Lyon, c’est à Décines, pour relier le Groupama Stadium au tramway T3, que ces véhicules sans chauffeur vont être mis en service cet été. Contrairement à la Presqu’île, où ils évoluent en site propre depuis 2016, les Navly rouleront cette fois au milieu de la circulation.

Dans les deux cas, c’est une première mondiale, se félicitent les responsables du projet, qui précisent aussi que les navettes décinoises seront plus rapides (18 km/h). Tous les quarts d’heure, du lundi au samedi de 8h30 à 19h30, deux Navly effectueront les allers-retours entre l’arrêt Décines Grand-Large du T3 et le stade de l’OL, un trajet de quinze minutes. Elles seront suspendues les jours d’événements, durant lesquels le tramway bifurque déjà sur les lieux. D’une capacité de 15 passagers, ces navettes seront gratuites le temps de l’expérimentation (deux ans renouvelables). L’autorisation de faire circuler ces véhicules en pleine ville devrait être signée par le ministère de la Transition écologique dans les prochains mois. 

Des navettes sans chauffeur en pleine circulation, une première

Source: Lyon et Région

Après Confluence, c’est au tour de Décines d’accueillir des navettes autonomes, cette fois au milieu des autres véhicules. Les Navly relieront le tramway T3 au Parc OL à partir de cet été.

Les navettes autonomes du Sytral sont sur le point de passer la seconde. Trois ans après l’arrivée des Navly dans le quartier de Confluence, c’est à Décines, pour relier le Groupama Stadium au tramway T3, que ces véhicules sans chauffeur vont être mis en service cet été.

Contrairement à la Presqu’île, où ils évoluent en site propre depuis 2016, les Navly rouleront cette fois au milieu de la circulation. Dans les deux cas, c’est une première mondiale, se félicitent les responsables du projet, qui précisent aussi que les navettes décinoises seront plus rapides (18km/h). «À Lyon,on est en train d’écrire l’histoire», estime Pascal Jacquesson, directeur général de Keolis Lyon (qui exploite les Transports en commun lyonnais pour le Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise, le Sytral).

Sans chauffeur, mais avec un opérateur

Tous les quarts d’heure, du lundi au samedi de 8h30 à 19h30, deux Navly effectueront les allers-retours entre l’arrêt Décines Grand-Large du T3 au stade de l’OL, un trajet de quinze minutes. Elles seront suspendues les jours d’événements, durant lesquels le tramway bifurque déjà sur les lieux. D’une capacité de 15 passagers, ces navettes seront gratuites le temps de l’expérimentation (deux ans renouvelables). L’autorisation de faire circuler ces véhicules en pleine ville devrait être signée par le ministère de la Transition écologique dans les prochains mois.

En attendant, et depuis janvier, de nombreux tests ont été effectués à Transpolis, un ancien site militaire situé à Saint-Maurice-de-Rémens (Ain) où ont été recréés les aménagements urbains dans les quels les Navly devront évoluer. Ronds-points, feux de circulation, mannequins à vélo ou à pied, pistes cyclables… aucune des potentielles sources de danger n’a été oubliée. Outre un GPS ultra-précis et une carte en 3D du parcours, les navettes sont munies de multiples capteurs qui lui permettront d’évoluer en pleine circulation sans causer d’accident.

«On ne peut pas mobiliser un chauffeur à 3 heures du matin»

«On aura évidemment toujours besoin de conducteurs, mais on ne peut pas mobiliser un chauffeur à 3 heures du matin pour une personne», souligne Fouziya Bouzerda, la présidente du Sytral.

Selon Pascal Jacquesson, directeur général de Keolis Lyon, le salaire des conducteurs représente près des deux tiers du coût d’une ligne de bus. Une somme qui «ne permet pas de mailler le territoire à un prix raisonnable».

Si les navettes autonomes tiennent pour l’instant un peu du gadget, les responsables des transports en commun lyonnais misent déjà sur l’avenir, et en particulier sur le transport à la demande.

«L’enjeu, c’est de trouver des solutions de gestion du dernier kilomètre, détaille Fouziya Bouzerda, la navette autonome n’a de sens que si, à terme, elle est couplée avec du transport à la demande, à toute heure et dans toutes zones, quand on en a besoin.» En attendant les progrès technologiques, le coût des véhicules autonomes reste le principal obstacle à leur généralisation. Mais Pascal Jacquesson est optimiste : «Le transport en commun autono- me va se développer plus rapidement que les voitu- res autonomes, car les itinéraires sont fixes.»

À noter que les 487 000 € qu’ont coûtés les deux Navly décinois ont été payés par Avenue, une initiative européenne visant à «repenser la mobilité de demain».

Smart City : les futures navettes reliant le Parc OL au tramway testées en conditions réelles

Source: LA TRIBUNE Acteurs de l’économie | 27 mars 2019

En cours de test sur le site de Transpolis dans l’Ain, les deux navettes circuleront à Décines dès cet été. Après Navly à la Confluence, les Lyonnais vont devoir se familiariser avec son clone entre le Parc OL et la station de tramway Decines Grand Large.

Dès cet été, les deux navettes seront opérationnelles sur ce parcours avec à la clé quelques nouveautés: d’abord la vitesse d’exploitation qui sera de 18 km/ h contre une dizaine à la Confluence et surtout les conditions de circulation, puisque Navly évoluera au milieu du flot de circulation, sans site propre.

Presque opérationnelles

Pour pouvoir affronter le flot de véhicules, mais aussi déjouer les incursions sur la chaussée de piétons imprudents, composer avec les cyclistes ou encore éviter un véhicule à l’arrêt, Navly est actuellement en cours d’apprentissage. Le cursus se déroule sur le site de Transpolis dans l’Ain. Plus de 80 hectares de “ville laboratoire”, où l’on a créé de toutes pièces le parcours que devra emprunter Navly entre Décines et le Parc OL. Et reproduit l’ensemble des contraintes. “Nous avons notamment des carrefours complexes à franchir, ainsi que des passages de feux tricolores”, explique Pascal Jacquesson, directeur général de Keolis Lyon.

Navly a d’ores et déjà mémorisé son parcours et montré que sa vitesse de croisière de 18 km/h était facile à tenir. Mais il lui faut encore parfaire son cheminement et notamment ses réactions face à des imprévus. C’est pourquoi les tests prendront fin en mai pour une mise en circulation à Décines “avant cet été”, promet Fouziya Bouzerda, la présidente du Sytral. Ces navettes circuleront alors tout les quart d’heure, sur 1,3 kilomètre, soit 15 minutes de parcours, du lundi au samedi entre 8h30 et 19h30, sauf les soirs de match. Elles seront gratuites durant tout le temps de l’expérimentation qui s’inscrit dans le cadre du d’un projet européen AVENUE sur les nouvelles mobilités qui a permis, entre autres, d’acquérir ces deux véhicules pour 437 000 euros.

Un mode de transport supplémentaire

Totalement intégrées au réseau TCL, ces navettes autonomes devraient à terme faire partie de la palette de modes de transports en commun à Lyon. “L’enjeu: desservir le dernier kilomètre et à terme pouvoir offrir un transport à la demande, sans compter la préservation de l’environnement puisque ces na- vettes sont électriques”, souligne Fouziya Bouzerda.

Pour l’heure, le Sytral n’est pas plus précis sur les sites susceptibles d’être desservis en navette autonome, mais il multiplie les initiatives pour parfaire cette technologie en partenariat avec Keolis et Navya, constructeur de la navette. Des partenaires qui viennent ainsi d’obtenir le feu vert du ministère pour faire rouler la navette Navyly à la Confluence sans opérateur à son bord. “Nous sommes sur un site où les essais ont prouvé leur fiabilité donc le ministère nous autorise à tester désormais les opérateurs déportés”, explique Pascal Jacquesson. Un nouveau pas en avant pour Navly.

Rhône Dès cet été, des navettes sans chauffeur à Décines!

Source: Le Progrès.fr

Après quelques mois d’essais sur les routes de la ville fictive de Transpo- lis, les navettes autonomes du Sytral devraient être mises en service cet été à Décines.

Contrairement aux navettes du quartier lyonnais de la Confluence, qui fonctionnent en site propre, celles-ci rouleront au milieu de la circulation. Une première mondiale, annoncent les responsables du projet.

Une capacité de 15 personnes

Deux « Navly » relieront l’arrêt du tramway T3 Décines Grand-Large au Grou- pama Stadium tous les quart d’heure, du lundi au samedi de 8h30 à 19h30 (sauf lors d’événements au stade). D’une capacité de quinze passagers, ces navettes seront gratuites le temps de l’expérimentation – deux ans renouvelables.

L’autorisation de faire circuler ces véhicules en pleine ville devrait être signée par le ministère de la Transition écologique dans les prochains mois.

A noter qu’à l’instar des navettes autonomes de Confluence, un opérateur sera présent dans les Navly décinois afin de pouvoir prévenir tout incident le temps de l’expérimentation. Les Navly, quant à eux, devraient eux aussi franchir un palier: l’autorisation de fonctionner sans conducteur est attendue pour 2019.

Les navettes autonomes du Groupama Stadium seront lancées d’ici cet été – LyonMag.com

Source: LyonMAG.com

“Il faut répondre aux nouveaux enjeux et aux nouveaux défis, notamment l’enjeu environnemental et de la santé publique”, explique Fouziya Bouzerda, présidente du Sytral. “On doit reconsidérer l’ensemble du transport, proposer une alternative à la voiture et développer les transports en commun.” D’où l’idée de cette navette, qui s’inscrit dans le projet du Sytral de n’acheter que des bus propres, et dans la lignée des trois quarts du réseau déjà électrique.

Ce projet de “nouveau concept de transport public” représente un investissement important de 487 000 euros. Mais il a été financé entièrement par le projet européen “Avenue”, programme de re- cherche et d’innovation qui ambitionne de faire de l’Europe le leader des véhicules autonomes, de- puis le 1er mai 2018. “Lyon est une ville pilote avec Genève”, indique Daniel Atias, coordinatrice du projet “Avenue”.

La nouvelle navette sera une “desserte quotidienne entre l’arrêt du T3 Décines Grand Large et le Grou- pama Stadium”, précise Fouziya Bouzerda. “L’objectif, c’est d’intégrer cette nouvelle navette dans le réseau transport TCL.”

En phase d’expérimentation pendant deux ans, elle sera gratuite, et effectuera un trajet toutes les quinze minutes en heure de pointe, de 8h30 à 19h30 du lundi au samedi (sauf jours de match), à partir de cet été. A la longue, elle permettra d’effectuer du transport à la demande.

Sa capacité, d’ailleurs, est d’environ 15 personnes, dont 10 places assises. “C’est intéressant pour des zones moins denses de population”, se réjouit Pascal Jacquesson, directeur général de Keolis Lyon.

Elle sera au côté des voitures, sur la route. Mais “pas d’inquiétude” à avoir, puisque le “service est très fiable”, selon le directeur de Keolis. Surtout que le parcours sera aménagé en fonction, pour “ré- pondre à l’ensemble des contraintes techniques”, rassure Fouziya Bouzerda. “Au début, un opérateur sera là pour assurer la sécurité et répondre aux interrogations des usagers.”

Avant d’être lâchée en pleine nature, la navette est actuellement testée sur le site de Transpolis. Un environnement citadin a été entièrement reconstitué autour d’ anciens bâtiments militaires. Le but est de tester toutes les possibles contraintes qui peuvent surgir sur la route, d’un feu tricolore ba- sique au comportement dangereux d’un enfant qui court sur la route. Une dernière marche à blanc – soit sans passagers – sera effectuée sur le parcours final, peu avant son lancement, pour assurer les derniers aménagements.

Bientôt des navettes autonomes pour desservir le Parc OL à Décines

Source: RadioScoop.com

Dès cet été, deux navettes assureront la liaison entre le Parc OL et la station Décines Grand Large de la ligne de tram T3.

Ces navettes autonomes, testées depuis janvier sur le site de Transpolis, dans l’Ain, seront mises en circulation dès cet été sur le réseau TCL. Elles desserviront quotidiennement le quartier situé autour du Parc OL à Décines depuis la station Décines Grand Large de la ligne T3.

Pour la première fois en France, ces navettes circuleront sur la route aux côtés des voitures. Un agent sera présent à bord pour accompagner les voyageurs et prendre les commandes en cas de besoin.

Ces véhicules passeront toutes les 15 minutes en heure de pointe. Ils pourront accueillir 15 personnes dont 11 sur des places assises (10 voyageurs + l’agent présent à bord) et rouleront jusqu’à 18km/h. Ils ont une autonomie de 7 à 9 heures.