Autonomous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience

AVENUE aims to design and carry out full scale demonstrations of urban transport automation by deploying, for the first time worldwide, fleets of autonomous mini-buses in low to medium demand areas of 4 European demonstrator cities: Geneva, Lyon, Copenhagen and Luxembourg, and 3 replicator cities. 

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H2020 Avenue – Midterm review

Article de Mobile Thinking

A l’occasion de la révision à mi-parcours du projet AVENUE devant un comité de l’Union européenne, MobileThinking était à Bruxelles du jeudi 30 janvier au vendredi 31 janvier. 

Pendant ces deux jours, nous avons répété, peaufiné et enfin présenté le travail réalisé au cours des 18 premiers mois du projet AVENUE. Le jeudi, nous avons consacré la journée à une “répétition”, où nous avons répété nos présentations et démonstration pour bien préparer le grand jour. 

Le vendredi, en présence de notre responsable de projet et de l’examinateur de projet désigné par l’UE, nous avons enfin présenté officiellement tout le travail accompli et les résultats majeurs obtenus au cours de cette première période de travail. 

Lire l’article: https://mobilethinking.ch/h2020-avenue-midterm-review/

Les navettes autonomes sur la bonne voie

Source: La Gazette.fr

Mobilité

Des tests de navettes autonomes sans opérateur embarqué vont avoir lieu à Lyon (Rhône). Une première.

Ces navettes seront par ailleurs accessibles aux personnes à mobilité réduite. Pionnière en 2016 en lançant une navette autonome dans le quartier de La Confluence sur une voie piétonne, Lyon s’accroche à cette longueur d’avance. «Ces navettes répondent clairement au besoin de la desserte du dernier kilomètre. Elles s’inscrivent aussi dans les efforts que nous menons sur l’enjeu environnemental et de santé publique, qui se traduisent déjà par un réseau aux trois quarts électrique», décrit Fouziya Bouzerda, présidente du syndicat mixte des transports du Rhône et de l’agglomération lyonnaise, le Sytral, et vice-présidente de la métropole de Lyon.

Le graal

Décidé à installer les navettes autonomes dans le réseau des transports en commun de Lyon, le Sytral va franchir un nouveau cap. Après deux années d’expérimentation sans incident à La Confluence, le ministère de la Transition écologique et solidaire a autorisé, au printemps, la circulation de la navette sans opérateur embarqué. «Le site a montré sa fiabilité. Nous allons donc tes- ter cette navette avec des opérateurs déportés», indique Pascal Jacquesson, directeur général de Keolis Lyon, délégataire du Sytral. Le graal, ce fameux niveau 5 tout automatique, serait donc à portée de roue? Le Sytral reste prudent, mais, en attendant de pouvoir vérifier si la navette tient la route sans opérateur à bord, il s’organise pour être prêt à implémenter ce mode de transport sur son réseau. L’idée étant d’utiliser les navettes autonomes afin de desservir des sites sur lesquels transitent peu d’usagers, en centre-ville comme en périphérie.La stratégie implique la multiplication et la complexification des essais sur des sites présentant des configurations différentes. Depuis février, le transporteur Berthelet expérimente ce service sur la desserte d’une zone d’activité dans l’est de Lyon. A partir du 15 novembre, deux navettes, exploitées par le Sytral, devaient se relayer entre un arrêt de tramway et le Groupama Stadium. «Un trajet complexe de 1,3 kilomètre, précise Pascal Jacquesson. Les navettes circulent à 18 kilomètres / heure dans le flot de circulation en franchissant notamment un carrefour difficile et des feux tricolores.»

Coûts en baisse

Ces navettes seront par ailleurs accessibles aux personnes à mobilité réduite, les obligeant à une précision au centimètre dans leurs arrêts. Enfin, très vite, elles adopteront une desserte à la demande. Ce test s’inscrit dans le cadre d’un projet européen visant à préparer l’arrivée de la navette autonome en ville et qui associe aussi Copenhague, Genève et Luxembourg. A La Confluence, le challenge est encore plus délicat, notamment parce qu’avant de se lancer, il faut parfaire certaines fonctionnalités comme le départ automatique de la navette. Il est pourtant bien plus décisif. En effet, sans opérateur, le modèle économique devient favorable pour l’exploitation de ces véhicules, a fortiori dans des zones où la fréquentation est faible. «Aujourd’hui, deux tiers des coûts d’exploitation sont liés à la présence d’un chauffeur», pointe Pascal Jacques- son. L’investissement devrait lui aussi diminuer si ces véhicules se généralisent. La boucle vertueuse sera alors enclenchée.

Chiffres clés

Budget : 487 000 € pour l’achat des navettes qui circuleront au stade, financés dans le cadre du projet européen AVENUE (Autonomous Vehicles to Evolve to a New Urban Experience).

L’adaptation des infrastructures

A Lyon, les expérimentations des navettes autonomes sont conduites en relation étroite avec les équipes de la métropole. «Notre objectif est de nous approprier ces technologies nouvelles. En étant proactifs, nous pouvons aussi orienter le travail de recherche des constructeurs», explique Pierre Soulard, responsable du service de la mobilité urbaine à la métropole. Pour l’heure, pas question de généraliser l’implémentation de ces technologies dans les infrastructures, mais il faut être prêt pour équiper les artères de la métropole en vue de l’arrivée des navettes autonomes.

Transports et numérique : vers une mobilité

Associant les technologies de l’information et de la communication à l’ingénierie des transports, les systèmes de transport intelligents (ITS) se développent de plus en plus en France. Et pour cause, permettant d’améliorer la sécurité, le confort, la fiabilité des déplacements, ces derniers ont un rôle à jouer de premier plan dans la mobilité du futur.

Lyon inaugure sa sixième ligne de tramway

Source: Les Echos

Après trois ans de travaux, les transports en commun s’enrichissent d’une nouvelle ligne de tram. Son prolongement est déjà programmé jusqu’à La Doua pour finaliser un parcours en rocade au- tour du centre-ville. Le mois de novembre aura vu l’opérateur de transport inaugurer une demi- douzaine de nouveaux services. Son prochain budget de mandat devrait doubler (1,8 milliard) pour investir dans les mobilités propres.

(…)

Navette autonome

Toujours pour « offrir une mobilité sans couture afin de réduire la part modale de la voiture en réglant la question du dernier kilomètre », résume Fouziya Bouzerda, le Sytral a inauguré le 15 novembre la première navette autonome pleinement intégrée à un réseau de transport en commun, entre la station Décines Grand Large (T3) et la zone en développement du Parc Olympique Lyonnais – stade, hôtel, pôle de santé, parc de loisirs… Du lundi au samedi, hors jours de match, deux véhicules sans chauffeur pendulent sur cette nouvelle ligne N1 de 1,4 kilomètre, au milieu de la circulation, jusqu’à 18 km/h en vitesse de pointe. Pour se frayer un chemin aux carrefours, leurs systèmes connectés avec les feux tricolores leur commandent de passer au rouge.

Ce « mois » du Sytral ne serait pas complet sans mentionner l’ouverture du métro jusqu’à 2h du matin les vendredis et samedis, l’installation de la 4G dans les stations (en cours dans les tunnels), la généralisation de l’arrêt à la demande dans les bus le soir à partir de 22h, et les premiers coups de dents de Coline, le tunnelier qui va creuser le prolongement du métro.

Deux navettes autonomes roulent entre le T3 et OL City

Source: Le Dauphiné | 25 novembre 2019

Baptisées N1, elles relient, depuis vendredi 15 novembre, l’arrêt de tram T3 Décines Grand Large au Groupama Stadium en moins d’un quart d’heure, à la vitesse de 18 km/h. Autonomes, électriques et gratuites, ces navettes circulent en milieu urbain. Une première en France.

Depuis le vendredi 15 novembre, deux navettes autonomes et électriques circulent entre l’arrêt de tram T3 Décines Grand Large et le Groupama Stadium. Inaugurées le matin, elles sont entrées en service dès le début de l’après-midi. Objectif : desservir l’OL City, un quartier en pleine expansion depuis la construction de l’enceinte où évolue l’Olympique Lyonnais.

Complètement intégrées au réseau TCL, elles répondent, selon Fouziya Bouzerda, présidente du Sytral (Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise), « à la problématique du dernier kilomètre, proposant un complément à l’offre actuelle et à l’extension du T3 les jours de matches ou d’événements pour rejoindre le Groupama Stadium. »

Quelques minutespour effectuer 1,4 km

Car les navettes, qui peuvent accueillir chacune onze passagers, roulent du lundi au vendredi de 8h30 à 19h30, hors événements, à une fréquence de 15 minutes environ. Gratuites, elles sont réservées aux personnes majeures et aux mineurs accompagnés. Un opérateur est systématiquement présent pour parer à tout problème, comme l’exige la réglementation sur les véhicules autonomes.

À une vitesse de 18 km/h maximum sur un trajet de 1,4 km, effectué en quelques minutes selon la circulation, ces navettes baptisées N1 roulent ainsi en milieu urbain, empruntant les rues Ferrer et Sully puis l’avenue Simone-Veil. Surtout, elles franchissent cinq intersections, des feux tricolores et un rond-point. Un partage de voirie innovant, la navette autonome de Confluence à Lyon évoluant, elle, en site fermé.

Une expérimentationde deux ans

Après six mois de tests à Transpolis, ville laboratoire entièrement dédiée à la mobilité, les deux navettes N1, construites par Navya et achetées 487 000 euros par le Sytral grâce aux fonds européens du programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 Avenue, sont arrivées à Décines cet été pour une évaluation en situation réelle. Leur mise en service le 15 novembre marquent le début d’une expérimentation de deux ans qui permettra d’évaluer leur impact et décidera de la pérennité du projet.

Pour rappel, Lyon a été choisie, avec Luxembourg, Copenhague et Genève, comme ville pilote pour le développement des véhicules autonomes. La première navette Navly a été expérimentée dans le quartier de la Confluence dès 2016. Puis début 2019, la navette Mia (pour “Mobilité intelligente et autonome”) a été lancée dans la ZAC des Gaulnes de Meyzieu-Jonage pour desservir cette zone d’activités depuis le terminus du tram T3 à Meyzieu. Et fin 2019, N1 évolue donc, pour la première fois en France, dans la circulation dense d’un quartier urbain. 

Navya lance deux navettes autonomes pour la desserte du Parc OL

Source: LE BRIEF, Journal des Entreprises | Edition Rhônes-Alpes | 2019

L’entreprise villeurbannaise spécialisée dans les systèmes de conduite autonome Navya (CA 2018 : 19 M€ / 290 salariés) a lancé vendredi 15 novembre deux navettes autonomes intégrées au réseau de transports en commun lyonnais pour relier la station de tramway T3 Décines Grand Large au Parc OL. Baptisée N1, la ligne fonctionnera sur route ouverte en semaine de 8h30 à 19h30 et offre une nouvelle solution d’accès au Parc OL pour les salariés des entreprises installées sur le site. Ce service inscrit dans le cadre du dispositif européen «Avenue», qui vise le développement des véhicules autonomes dans les villes européennes.

Déjà plusieurs centaines de passagers pour la navette sans chauffeur

Source: Quotidienne | L’actu Métropole de Lyon | 30 novembre 2019

Lancée mi-novembre après six mois d’expérimentation, la navette autonome N1 a réussi ses débuts, avec 230 passagers dès la première semaine. Seul problème à signaler : le freinage, un peu rude, se déclenche trop souvent

«L’exploitation se passe dans l’ensemble très bien. À notre grande surprise on prend énormément de monde, essentiellement des salariés du parc Olympique Lyonnais, la patientèle du pôle médical et les salariés de l’hôtel Kopster. » Laurent Millet, 34 ans, opérateur de la navette N1, est ravi. Inauguré le 15 novembre après six mois d’expérimentation à blanc, Le véhicule autonome répond aux attentes. Lors de sa première semaine d’exploitation, environ 230 trajets ont été effectués, entre Décines Grand Large et le Parc Olympique Lyonnais. Sans incident majeur à signaler, ou presque: les capteurs de la navette, parfois tatillons, provoquent des freinages brusques lorsqu’ils détectent un obstacle. Même les fils des sacs-poubelles présents sur le bord de la chaussée sont pris en compte! Un défaut qui nuit légèrement à la qualité du trajet, mais qui devrait être corrigé avec le temps.

Amélioration à faire au niveau du freinage

Pensée comme une alternative au bus 85, qui ne passe qu’une fois toutes les vingt minutes aux heures de pointe, la navette autonome remplit sa mission. Moïse, 32 ans, menuisier charpentier au Parc OL, est impressionné par la prouesse technologique. Il tempère cependant : «Il y a encore des améliorations à faire, par exemple sur le frein. Il y a beaucoup d’à-coups. Au moindre objet qui dépasse de la route, la navette pile». Une réaction due au logiciel qui permet à la ligne N1 d’opérer. L’itinéraire de la navette a été cartographié, et le véhicule circule sur une ligne virtuelle. En mode autonome, impossible de dépasser cette ligne. D’où la nécessité d’avoir un agent TCL à bord : «Elle fait beaucoup de choses mais n’est pas encore capable de doubler ou de contourner un obstacle», explique Laurent Millet. Fort des premiers retours des opérateurs et des usagers, le constructeur des navettes, Navya, travaille sur des améliorations. Avec pour objectif d’offrir, à terme, une ligne complètement autonome, sans opérateur à bord.

500 000 € pour acquérir deux navettes

Lancée le 15 novembre dernier, la ligne N1 relie l’arrêt Décines Grand Large au parc Olympique Lyonnais. Deux navettes circulent sur ce trajet d’1,4 kilomètres, avec des passages toutes les quinze minutes en heures de pointe. Avec une vitesse limitée à 20 km/h, les véhicules ont besoin d’environ huit minutes pour réaliser leur trajet. Ils représentent un investissement conséquent pour le Sytral, qui a déboursé près de 500 000 € pour acquérir deux navettes. Pour les deux prochaines années, la ligne N1 sera en phase de test. Les usagers pourront donc l’emprunter gratuitement, sans avoir besoin de se munir d’un ticket. Il s’agit d’une innovation inédite en France. Ces véhicules autonomes sont les premiers à opérer en circuit ouvert, c’est-à-dire au milieu de la circulation. Un bond en avant qui fait suite à la mise en circulation, en 2016, d’une navette autonome dans le quartier de Confluence. Le minibus est principalement utilisé par les touristes sur une zone piétonne.

KEOLIS OFFERS PUBLIC AV SHUTTLE SERVICE IN LYON

News on Bestmile

On 15 November in Lyon, France, transport operator Keolis, Lyon’s public transport authority SYTRAL, autonomous shuttle maker Navya, and fleet orchestration provider Bestmile introduced a new autonomous shuttle service connecting the Décines Grand Large tram station (line T3) and the Parc Olympique Lyonnais stadium. The service includes two autonomous shuttles and is the result of Lyon’s efforts to address the challenges of integrating autonomous last-mile connections into the public transport network.

Read the news: https://bestmile.com/news/keolis-offers-public-av-shuttle-service-in-lyon/

Navya met en service deux nouvelles navettes autonomes à Lyon

Source: Autoactu.com

Navya a mis en service vendredi dernier deux nouvelles navettes autonomes sur la métropole lyonnaise.

En 2016, Navya avait lancé l’expérimentation de deux navettes autonomes dans le quartier de Confluence à Lyon. Vendredi dernier, l’entreprise française a mis en service deux nouvelles navettes autonomes sur un parcours de 1,4 km, s’effectuant dans un environnement routier urbain dense où plusieurs milliers de véhicules circulent quotidiennement. “Ce nouveau service permet à Navya de relever plusieurs défis techniques majeurs avec le franchissement de quatre carrefours à feux tricolores dont un rond-point et 8 passages piétons à une vitesse moyenne de 13-15 km/h et avec l’objectif de circuler à terme à une allure moyenne de 20-25 km/h”, indique l’entreprise.

Au cours des deux prochaines années, les navettes autonomes de Navya seront pleinement intégrées au réseau de transports en commun lyonnais et offriront un service régulier du lundi au samedi de 8h30 à 19h30 entre la station de Tram Décines Grand Large et le Parc Olympique Lyonnais.

Ce service développé en collaboration avec le Sytral et l’opérateur de transport Keolis, s’inscrit dans le cadre du dispositif européen Avenue, “Autonomous Vehicles to Evolve to New Urban Experience”, pour le développement des véhicules autonomes dans les villes. Genève, Luxembourg et Copenhague ont aussi été retenues comme sites pilotes.

Leader français des systèmes de conduite autonome, Navya a mis sur le marché plus de 130 navettes autonomes depuis septembre 2015, notamment aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, en Suisse, au Japon et en Australie. Créée en 2014 avec le support de Robolution Capital, fonds d’investissement géré par 360 Capital Partners, son actionnaire de référence, Navya a également à son capital les fonds Gravitation et Paris Region Venture Fund (Région Ile-de-France) géré par Cap Decisif Management, ainsi que les groupes Valeo et Keolis.

Deux navettes autonomes RELIENT le T3 à OL City

Source: CNews – Lyon – 18 novembre 2019

Depuis le 15 novembre, deux navettes autonomes et électriques circulent entre l’arrêt de tram T3 Décines Grand Large et le Groupama Stadium. Objectif : desservir l’OL City, quartier en pleine expansion depuis la construction de l’enceinte où évolue l’OL. Intégrées au réseau TCL, ces navettes peuvent accueillir 11 utilisateurs et roulent du lundi au vendredi de 8h30 à 19h30, hors événement, à une fréquence de 15 minutes environ. Gratuites, elles sont réservées aux personnes majeures et aux mineurs accompagnés. À une vitesse de 18 km/h maximum sur un trajet de 1,4 km, effectué en quelques minutes selon la circulation, ces navettes baptisées N1 empruntent les rues Ferrer et Sully puis l’avenue Simone-Veil. Surtout, elles franchissent cinq intersections, des feux tricolores et un rond-point.